Les suprêmes

L'auteur:

Violoncelliste professionnel à Chicago, Edward Kelsey Moore signe ici son premier roman et travaille à une suite.

Résumé: 

Elles se sont rencontrées à la fin des années 1960 et ne se sont plus quittées depuis : tout le monde les appelle "les Suprêmes", en référence au célèbre groupe de chanteuses des seventies. Complices dans le bonheur comme dans l'adversité, ces trois irrésistibles quinquas afro-américaines aussi puissantes que fragiles ont, depuis leur adolescence, fait de l'un des restaurants de leur petite ville de l'Indiana longtemps marquée par la ségrégation leur quartier général où, tous les dimanches, entre commérages et confidences, rire et larmes, elles se gavent de nourritures diététiquement incorrectes tout en élaborant leurs stratégies de survie. Née dans un sycomore, l'intrépide Odette, qui mène son monde à la baguette, converse secrètement avec les fantômes et soigne son cancer à la marijuana sur les conseils avisés de sa défunte mère, tandis que la sage Clarice endure les frasques de son très volage époux pour gagner sa part de ciel. Toutes deux ont pris sous leur aile Barbara Jean, éternelle bombe sexuelle que l'existence n'a cessé de meurtrir. D'épreuves en épreuves, l'indissoluble trio a subsisté contre vents et marées dans une Amérique successivement modelée par les ravages de la ségrégation raciale, l'insouciance des années hippies, la difficile mise en route de "l'ascenseur social", l'embourgeoisement, sous la houlette des promoteurs immobiliers, des quartiers naguère réservés aux Noirs et les nouveaux catéchismes de la modernité mondialisée. Invitation à une lecture aussi décalée que féconde de la problématique raciale aux Etats-Unis, ce formidable et attachant roman de l'amitié et de la résilience emmené par d'époustouflants personnages et porté par l'écriture imagée et subversive d'Edward Kelsey Moore, s'affirme avant tout comme une exemplaire défense et illustration de l'humanisme conçu comme la plus réjouissante des insurrections.

 

Mon avis:

Je peux vous dire que quand j'ai vu ce roman j'étais très contente. Je l'ai découvert sur plusieurs blog que je suis et j'avais été emballé par tout ce que je lisais. Je crois que j'avais envie de me replonger dans l'univers de La Couleur des Sentiments de Kathryn Stockett. Pourtant une fois rendue à la maison, mon emballement c'est peu à peu dissipé et c'est le dernier livre de la bibliothèque que j'ai lu. 

J'ai mis beaucoup de temps à lire pour le peu de pages (336) mais parce que malheureusement je me suis ennuyée de la première à la dernière page de ce roman. On suit 3 personnages féminins mais il ne se passe rien dans leur vie. Enfin si, je dis des bêtises, il se passe des drames et rien que des drames mais pour moi même eux étaient vides et ennuyeux. Plusieurs fois dans ma lecture, j'ai soufflé et pesté. J'ai continué jusqu'ai bout parce que j'espérant vraiment un rebondissement digne de ce nom mais il n'est jamais venu et cela a été un grand soulagement de tourner la dernière page. 

En plus de cette histoire qui pour moi, n'a pas grand intérêt, les personnages étaient aussi sans intérêt. Certes chacun avait son propre caractère et se complétait mais voila ils n'étaient pas transcendants et je ne garderais pas un grand souvenir d'eux à mon avis. 

Bref je me suis ennuyée pour tout durant cette lecture et je suis pressée de passer à autre chose!!!

 

général1

 

 

Voila, voila, à vous d'aimer ce livre comme il vous semble.