Terminus Elicius

L'auteur: 

Karine Giébel est née en 1971 dans le Var, où elle vit toujours. Depuis qu'elle sait tenir un stylo, elle écrit... Elle poursuit des études de droit tout en s'essayant à divers métiers et, parallèlement, se lance dans l'écriture. Cela lui vaut d'obtenir le prix marseillais du polar en 2005. Elle a déjà écrit trois romans, Terminus Elicius, Meutres pour rédemption et Les morsures de l'ombre.

4ème de couverture: 

Toujours le même trajet. Istres-Marseille. Marseille-Istres. Sa mère, son travail. La vie de Jeanne est en transit. Elle la contemple en passager. Une lettre suffira à faire dérailler ce train-train morose : " Vous êtes si belle, Jeanne. " Glissée entre deux banquettes, elle l'attendait. Une déclaration. D'amour. De guerre. Car l'homme de ses rêves est un monstre, un tueur sans pitié. Elle sera sa confidente, son épaule. Il sera son âme sœur, son dilemme. Le terminus de ses cauchemars..

 

Mon avis:

Encore un thriller qui m'a bien plu et qui a fait grogner Mr parce que j'en ai oublié de lui faire à manger. Lol

Pourtant je l'ai trouvé différent des autres récits de Karine Giébel. Il est plus longuet moins dans l'action. Pendant la première partie du livre, j'avoue que j'ai eu peur de m'ennuyer. C'était vraiment mou et je n'arrivais pas à entrer dans le contexte que l'auteure a créé. Et ce système de lettre à sens unique, je ne le trouvais pas intéressant. Et surtout, je me demandais bien comment c'était possible. 

Et en plus de ça, Jeanne me tapait vraiment sur le système, je la trouvais extrêmement bizarre. Elle ne collait pas aux personnages que j'avais déjà découvert dans les thrillers de cette auteure. Et la retournement de situation, ces mêmes arguments font que je me suis de plus en plus plongée dans l'histoire et voulu connaître le dénouement. Jeanne me paraissait tellement bizarre qu'elle en devenait suspecte. Et comme d'habitude avec Karine Giébel, je me suis vue échafauder pleins de théories pour découvrir avant la fin la vérité. Et comme d'habitude avec Karine Giébel, elle me contredis à chaque fois et me surprend sur la fin.

Malheureusement pour en revenir à la fin, bien qu'elle m'est surprise, il y a un épilogue qui est pour moi de trop. S'il n'avait pas été là, j'aurais apprécié mais avec lui, j'ai été déboussolée. Je ne sais pas trop ce que l'écrivain a voulu dire dans ce cours chapitre. 

Plus je relis ma chronique et moins je l'aime. Je n'arrive pas à retransmettre ce que j'ai ressenti pendant cette lecture. Je la trouve vide, ça m'énerve! J'abandonne!!!!

 

général3

 

 

Voila, voila, à vous d'aimer ce livre comme il vous semble.

Encore un roman qui complète mon challenge géographie.