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L'auteur: Olivia Profizi vit à Lille, ce livre est son premier roman.

4ème de couverture: Rachel vient de porter atteinte à ses jours. Ainsi se retrouve-t-elle dans une clinique après avoir confié à sa mère les raisons de son geste. Une passion, un amour beaucoup trop grand pour un amant pervers, un homme à qui Rachel a tout offert jusqu'à sa capacité à supporter l'insupportable : le don d'elle-même à l'extrême. Brisée par la violence subie auprès de cet homme, Rachel se reconstruit dans un lieu protégé. Pendant quatre mois et au-delà de toutes attentes, elle prend des notes, décrit avec une implacable lucidité et un humour étonnant le cheminement de sa pensée, de sa volonté et de ses exigences. Car au fil des pages la jeune femme s'impose non pas en victime mais en individu responsable de ses actes et de sa chute, qui trouve en lui l'énergie de sa reconstruction. Au fil des jours l'écriture devient une raison d'être, la dépression s'éloigne, l'imaginaire peut reprendre sa place. Ce livre dit combien la violence peut être acceptée et non seulement subie. Il dit le mal fait aux femmes et le rôle du regard qui leur est porté dès l'enfance. Il dit la difficulté de lutter contre ces images d'elles-mêmes culpabilisantes et destructrices. Ce livre dit aussi et surtout la force de l'art face à la souffrance.

Mon avis:

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Faire mon avis sur ce livre est assez compliqué pour moi! Je suis un peu perdue face à ce livre.

Je vais faire deux distinctions pour ce roman, je parlerais d'abord du fond et ensuite de la forme. 

Donc ce que raconte Olivia Profizi pour commencer. Cette descente aux enfers de la jeune Rachel nous touche forcément. Il est vrai que cette "utilisation" de la femme est très moderne et on peut se demander si dans la vraie vie, des femmes vivent la même chose que Rachel. Et je pense pouvoir répondre en disant que oui, peut-être pas de la même façon exactement mais les médias nous le montre assez souvent, on aime utilisé les femmes pour différentes raisons. Ce qui est le plus troublant dans le récit, c'est que Rachel est consentante à cette utilisation perverse. Ceci amène une réflexion sur elle-même et heureusement sinon je sais pas ce que le livre nous donnerait.

En ce qui concerne la forme, comment dire... Je ne veux pas être dure mais je me suis réellement ennuyée. Certes ce n'est pas un livre où il y a des actions, où il y a du suspense etc... mais la j'ai trouvé le livre vraiment plat. Je crois même qu'il y a des passages que mon esprit à sauter en se mettant à penser à autre chose. Et quand je m'en rendait compte, je n'avais même pas envie d'aller voir ce qui c'était dit! 

Juste une chose sur Maxence, je n'avais qu'une envie, arracher les pages où c'était son point de vue, il est horrible...

Voila, voila, à vous d'aimer ce livre comme il vous semble.